Résolutions du CCR : base de données

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Res.: 6 , nov 2007
Attendu que:

Le Canada affecte des ressources à ses initiatives de traitement de groupe au détriment de son programme global pour les réfugiés à la recherche de protection par le biais de la réinstallation;

Il est résolu:

Que le CCR demande au gouvernement canadien de s’engager à maintenir l’accès global à la réinstallation et d’accroître les ressources afin que l’accès soit réel.

Res.: 4 , nov 2007
Attendu que:
  1. La favorisation de la migration temporaire plutôt que permanente crée une catégorie de travailleurs vulnérables et jetables;
  2. Le programme d’immigration du Canada devrait être modifié afin d’assurer que ceux qui  sont aptes et prêts à combler les besoins du marché du travail puissent se qualifier comme immigrants;
Il est résolu:

Que le CCR demande que tous ceux qui disposent d’un permis de travail temporaire, dans toutes les catégories, aient le droit de demander le statut de résident permanent au moment où ils demandent le permis de travail, et qu’ils aient le droit d’amener les membres de la famille, tel qu’il se fait actuellement en Ontario pour le Programme des candidats de la province.

Res.: 2 , nov 2007
Attendu que:
  1. Les membres des groupes de travail ont besoin d’un environnement sécuritaire pour favoriser les échanges;
  2. Selon la pratique historique et actuelle les fonctionnaires sont exclus des rencontres des groupes de travail, mais on a fait des exceptions dans des cas particuliers;
  3. Un énoncé clair de la politique est nécessaire;
Il est résolu:

Que :

  1. Les rencontres des groupes de travail sont fermées à tous les employés gouvernementaux;
  2. Les présidents des groupes de travail, en consultation avec les membres du groupe de travail, peuvent faire une exception à cette règle générale.
Res.: 7 , nov 2007
Attendu que:
  1. La situation créée par l’arrivée massive de personnes fuyant l’Irak vers les pays voisins met les infrastructures de ces pays à rude épreuve et menace de les déstabiliser à un point tel qu’ils seront incapables d’accueillir les réfugiés qui s’y trouvent déjà ainsi que ceux qui continuent d’arriver;
  2. La réponse internationale du Canada et des autres membres de la communauté internationale ne correspond pas à la gravité du besoin d’intervention, surtout par des approches globales visant à appuyer les pays hôtes par des dons d’aide bilatérale et d’autres formes de soutien à la protection et à l’intégration locale;
  3. Il y a des Canadiens, dont des Canadiens d’origine irakienne, qui désirent offrir la réinstallation aux réfugiés irakiens;
Il est résolu:

Que le CCR demande au gouvernement canadien de :

  1. Accroître son soutien bilatéral et multilatéral à la Syrie, à la Jordanie et aux autres pays voisins de la région qui accueillent plus de deux millions de réfugiés irakiens.
  2. Presser les gouvernements de la région de garder leurs frontières ouvertes aux réfugiés irakiens qui cherchent l’asile.
  3. Augmenter les cibles globales pour les réfugiés réinstallés (tant pour les réfugiés parrainés par le gouvernement que pour les réfugiés parrainés par le secteur privé) afin que le nombre de réfugiés irakiens réinstallés au Canada puisse augmenter de façon significative, sans pour autant réduire le nombre de réfugiés réinstallés des autres régions.
  4. Accélérer le traitement des réfugiés irakiens en vue d’une réinstallation au Canada, incluant les contrôles sécuritaires.
  5. Sensibiliser le public canadien aux besoins des réfugiés irakiens et promouvoir l’implication des Canadiens et des Canadiennes dans le parrainage privé des réfugiés irakiens.
  6. Répondre de façon positive aux recommandations du HCR de réinstaller des réfugiés palestiniens qui se trouvent dans les camps à la frontière entre l’Irak et la Syrie.
  7. Presser d’autres pays à ne pas refouler des Irakiens vers leur pays d’origine.
  8. Allouer de ressources supplémentaires au poste de Damas afin d’assurer que le traitement accéléré des demandes dans la catégorie de la famille n’a pas d’incidence négative sur le traitement des dossiers des réfugiés.
Res.: 5 , nov 2007
Attendu que:
  1. La mort de M. Dziekanski, un immigrant polonais, au Canada le 14 octobre 2007 à l’aéroport international de Vancouver, après avoir reçu des décharges électriques de pistolet Taser par la GRC a choqué de nombreux Canadiens et a entâché la réputation mondiale du Canada en tant que pionnier des droits humains et civils;
  2. Au moins 17 personnes sont déjà mortes au Canada suite à l’utilisation par la police d’un pistolet Taser;
  3. L’utilisation des pistolets Taser et d’autres appareils électrochoc est sujette à l’abus et ces armes ont la capacité d’infliger des chocs multiples et prolongés;
Il est résolu:

Que le CCR écrive aux instances appropriées, pour protester contre la mort de M. Dziekanski et pour demander les mesures suivantes:

  1. De l’éducation et de la formation systématiques et continues pour les agents de police et les autres agents d’exécution de la loi, relatives aux droits humains, à la non-discrimination et contre la torture et d’autres traitements ou peines inhumains ou dégradants;
  2. Des services améliorés à tous les points d’entrée et des modifications immédiates à la façon dont les agents traitent les voyageurs internationaux afin qu’ils se sentent accueillis chaleureusement, protégés et en sécurité.
Res.: 10 , nov 2007
Attendu que:
  1. Il y a de graves problèmes concernant la compréhension et l’application par les agents de CIC du concept de « l’intérêt supérieur de l’enfant »;
  2. La pratique à l’égard de « l’intérêt supérieur de l’enfant » s’est éloignée du « poids considérable » exigé par la Cour suprême dans l’arrêt Baker et de la « considération primordiale » mandatée par la Convention relative aux droits de l’enfant.
Il est résolu:

Que le CCR demande à la Ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration de procéder à un examen ministériel de la compréhension et de l’application, par les agents de CIC, du concept de « l’intérêt supérieur de l’enfant »; que le CCR, le HCR et d’autres organismes de la société civile soit consultés dans le cadre de cet examen, et que les résultats de cet examen soient rendus publics.

Res.: 6 , mai 2007
Attendu que:
  1. La durée des situations de déplacement prolongé des réfugiés va en augmentant, ayant comme conséquence l’appauvrissement et les privations des réfugiés dans des camps et des contextes urbains;
  2. Le Canada s’est engagé à contribuer à la recherche de solutions durables pour les réfugiés se trouvant dans des situations de déplacement prolongé, incluant le rapatriement, l’intégration locale et la réinstallation;
  3. Tous les réfugiés bénéficieront de l’éducation et des programmes d’apprentissage de compétences fournis aux personnes avant leur départ des camps, notamment mais pas exclusivement ceux qui sont réinstallés;
  4. Le CCR et plus récemment le HCR ont exprimé au gouvernement du Canada leur intérêt à impliquer les ONG canadiennes dans les activités liées à la réinstallation à l’étranger, incluant celles portant sur l’intégration, reconnaissant leurs avantages pour les réfugiés et pour les communautés d’accueil;
Il est résolu:

Que le CCR :

  1. Demande au gouvernement du Canada, notamment à l’ACDI et à CIC, de collaborer avec les ONG dans l’élaboration d’une stratégie canadienne visant à répondre aux situations de déplacement prolongé des réfugiés, laquelle mettra à profit tous les outils à la disposition du Canada incluant le financement pour les soins de santé préventifs, la formation professionnelle, les soins de santé, l’éducation etc. dans les camps de réfugiés et les contextes urbains;
  2. Presse le gouvernement du Canada d’amender les modalités d’application de divers instruments afin de permettre une plus grande flexibilité et capacité de répondre dans les programmes, incluant la flexibilité de financer des programmes d’intégration à l’étranger;
  3. Demande au gouvernement du Canada que les contributions du Canada à la Banque mondiale incluent des instructions à l’effet que les documents de stratégie sur la réduction de la pauvreté devraient inclure des stratégies qui aideront à réduire la pauvreté parmi les populations réfugiées.
Res.: 4 , mai 2007
Attendu que:
  1. Il n’y a aucunes normes pédagogiques minimales ni processus permettant de répondre aux lacunes pédagogiques des enfants et des jeunes réfugiés;
  2. Les normes pédagogiques varient d’un district scolaire à l’autre et d’une province à l’autre;
Il est résolu:

Que le CCR préconise :

  1. Une politique/stratégie en matière d’éducation visant à répondre aux lacunes des enfants et des jeunes réfugiés;
  2. Un cours obligatoire sur l’enseignement interculturel pour les enseignants conçu en consultation avec le CCR et les fournisseurs de service;
  3. Un financement adéquat pour l’éducation des enfants et des jeunes dont la scolarisation a été interrompue.
Res.: 10 , mai 2007
Attendu que:
  1. Les bureaux de la CISR ne sont situés aujourd’hui que dans trois villes (Vancouver, Montréal et Toronto);
  2. Les FRP doivent être reçus dans un délai de 28 jours;
  3. Les demandeurs qui vivent dans des villes éloignées des bureaux de la CISR ont nettement moins de temps pour compléter leur FRP puisque l’envoi peut prendre de 7 à 12 jours;
Il est résolu:

Que le CCR presse la CISR de modifier la règle de 28 jours pour le FRP pour que ce soit la date d’envoi du FRP par la poste, et non pas la date de réception (et cela même lorsqu’il sera possible de l’envoyer électroniquement).

Res.: 3 , mai 2007
Attendu que:
  1. Le racisme et la xénophobie, visant notamment les immigrants et les réfugiés, se portent bien au Canada;
  2. Ils se manifestent par le biais de la législation, des politiques et la pratique, et ont un impact brutal et durable sur les immigrants et les réfugiés;
Il est résolu:

Que le CCR:

  1. Demande au gouvernement de rendre des rapports périodiques sur ce qu’il fait pour contrer le racisme et la xénophobie, en portant une attention spécifique à l’impact sur les immigrants et les réfugiés;
  2. Demande au gouvernement du Canada de créer un organisme de révision indépendant pour réviser, relativement au racisme et à la xénophobie, les programmes et les politiques qui ont une incidence sur les réfugiés et les immigrants;
  3. Demande aux gouvernements fédéral et provinciaux de mettre en place une formation anti-raciste obligatoire pour tous leurs employés.
Res.: 8 , mai 2007
Attendu que:
  1. La situation de beaucoup de réfugiés est grave, notamment  celle des Irakiens en Syrie, Jordanie et Turquie;
  2. Les Canadiens, surtout ceux qui s’impliquent dans le parrainage privé, veulent apporter autant d’aide que possible;
Il est résolu:

Que le CCR demande au gouvernement canadien d’augmenter le nombre global des réfugiés réinstallés au Canada, et que, au sein de cette augmentation, une considération spéciale soit accordée à l’augmentation du nombre d’Irakiens réinstallés.

Res.: 13 , mai 2007
Attendu que:

L’ASFC a refusé d’accorder aux ONG l’accès à leur centre de détention situé à l’aéroport de Vancouver;

Il est résolu:

Que le CCR demande à l’ASFC d’assurer aux ONG l’accès à ce centre.

Res.: 1 , mai 2007
Attendu que:
  1. Une révision du rôle, de la structure et de la fonction des Groupes coordonnateurs a débuté en novembre 2005 dans le cadre d’une initiative plus large visant à évaluer l’efficacité et la pertinence de la structure du CCR. Des consultations ont eu lieu auprès de l’Exécutif, des présidents des Groupes de travail et des présidents des Groupes coordonnateurs ainsi que des membres, en plus d’un atelier lors de la Consultation de novembre 2006.
  2. Il y a eu un consensus sur la vision de ce que les Groupes coordonnateurs représentent pour le CCR en tant qu’organisme. Ils constituent un point d’entrée vers une plus grande participation au travail du CCR, surtout pour les personnes nouvellement impliquées au CCR.  L’expertise au niveau des enjeux ainsi que les connaissances provenant de l’expérience sont importantes et enrichissent les perspectives des Groupes coordonnateurs et de l’ensemble du CCR.
  3. Il est important de reconnaître que les Groupes coordonnateurs ont accompli avec succès plusieurs projets; la révision visait donc à bâtir sur ces accomplissements et sur l’engagement durable des membres envers ces enjeux.
  4. Si nous avons une vision commune des possibilités, nous convenons également que chaque Groupe coordonnateur a son propre fonctionnement et ses propres résultats. En général les Groupes coordonnateurs ne parviennent pas toujours à atteindre cette vision pour de nombreuses raisons, dont :
  1. La composition des membres,
  2. Le processus de mise en candidature et d’élection,
  3. Des liens inadéquats avec les Groupes de travail,
  4. Le manque de profil accordé aux Groupes coordonnateurs au sein de l’organisme et
  5. L’absence d’un programme structuré d’orientation, de formation et de mentorat pour les nouveaux membres.
  1. Au cours du processus de consultation, divers modèles ont été discutés et modifiés après une consultation supplémentaire.
Il est résolu:

Que :

  1. Le CCR réduira le nombre de Groupes coordonnateurs à deux.
    1. Le Groupe coordonnateur de la communication sera éliminé mais les activités liées à la communication seront conservées comme rôle du personnel avec l’aide des membres. (par exemple, les représentants régionaux)
    2. Le Groupe coordonnateur de la lutte contre le racisme et le Groupe coordonnateur des questions liées au genre seront maintenus;
    3. Chaque Groupe coordonnateur aura six membres élus et un membre nommé par l’Exécutif;
    1. Le CCR s’engagera formellement dans un processus visant à mettre en oeuvre une politique anti-oppression. Les deux Groupes coordonnateurs et l’Exécutif guideront ce processus afin d’assurer qu’il soit en place au plus tard en mai 2009.
    2. Le CCR mettra en place un nouveau processus de mise en candidature et d’élection comme suit :
      1. Un Comité de mise en candidature pour les membres du Groupe coordonnateur sera élu lors de l’Assemblée générale du printemps;
      2. Trois personnes seront élues et elles devraient représenter les intérêts des Groupes coordonnateurs et des Groupes de travail;
      3. Au moment de l’élection du Comité, on identifiera le/la présidentE du Comité de mise en candidature;
      4. Le Comité de mise en candidature recrutera des candidatures parmi les membres et recommandera une liste de candidatures, incluant le poste de co-présidentE, en tenant compte des compétences, de l’expertise, du développement des leaders, de la participation des nouveaux membres et de la représentation régionale;
      5. La moitié des membres du Groupe coordonnateur (trois) incluant unE co-présidentE sera élue lors de chaque Assemblée générale annuelle;
      6. Le mandat sera de deux ans avec la possibilité de deux mandats consécutifs;
      7. Un membre de l’Exécutif sera nommé par l’Exécutif pour chaque Groupe coordonnateur;
      8. Les co-présidents des Groupes coordonnateurs pourront choisir de recruter des personnes ressource qui ont un intérêt spécial ou une expertise dans un volet particulier du travail entrepris par le Groupe coordonnateur.

                

      1. Les co-présidents des Groupes coordonnateurs mettront pleinement en place les nouvelles descriptions de tâches et mandats tels que recommandé par l’Exécutif à partir de novembre 2007 en prenant en compte les directives déjà en place et incluant ce qui suit;
        1. Les Groupes coordonnateurs s’assureront de l’intégration des questions liées à  l’inclusion et à l’anti-oppression dans les discussions et les activités des Groupes de travail. Les Groupes coordonnateurs pourront identifier des possibilités d’éducation et de sensibilisation à propos de questions émergeantes. Ils pourront mettre l’emphase ou offrir une perspective sur des enjeux actuels liés à l’anti-oppression et soutenir les Groupes de travail dans le développement des politiques et des actions. Pour cette raison, les présidents des Groupes coordonnateurs et des Groupes de travail doivent collaborer étroitement dans le développement et le maintien de l’ordre du jour des Groupes de travail et des Groupes coordonnateurs.
        2. On s’attendra à ce que les co-présidents assistent aux rencontres des Groupes de travail ou nomment un membre du Groupe coordonnateur pour y assister à leur place.  Le membre de l’Exécutif nommé au Groupe coordonnateur assistera également aux rencontres des Groupes de travail afin d’assurer une présence soutenue lorsque les co-présidents et les membres ne peuvent être présents.
        3. Les co-présidents des Groupes coordonnateur et des Groupes de travail collaboreront dans l’élaboration d’un plan de travail qui sera présenté aux rencontres d’hiver des Groupes de travail et fourni à l’Exécutif.
        4. Chaque Groupe coordonnateur se chargera d’au moins deux séances aux rencontres des Groupes de travail visant à sensibiliser les participants aux questions liées à l’anti-oppression en vue de l’élaboration et de la mise en place d’une politique anti-oppression au plus tard en mai 2009.
        5. Les Groupes coordonnateurs pourront entreprendre des projets spécifiques ou collaborer avec un ou plusieurs Groupes de travail sur des projets, des ateliers, l’échange d’informations, etc.
        6. Les Groupes coordonnateurs sont responsables de l’organisation d’un atelier par an à une Consultation du CCR dans le cadre de leur plan annuel de travail qui implique au moins un des Groupes de travail dans le thème et le développement.
        7. Les Groupes coordonnateurs fourniront une courte mise à jour par écrit (1 page) sur leurs activités pour diffusion à chaque rencontre des Groupes de travail et pour affichage sur le site web.
        1. Les co-présidents des Groupes de travail et des Groupes coordonnateurs collaboreront étroitement en vue d’assurer que les questions liées à la lutte contre le racisme et au genre sont au cœur des activités du CCR, notamment au sein des Groupes de travail;
        2. Les Groupes coordonnateurs auront des occasions accrues de communiquer leur rôle et leurs activités aux membres du CCR.
        Res.: 11 , mai 2007
        Attendu que:
        1. Les demandeurs du statut de réfugié dont la demande est recevable doivent déposer une demande de permis de travail auprès de CIC;
        2. Le permis de travail est émis si la demande est déposée après la fin du traitement de l’examen médical;
        3. On n’annonce pas aux demandeurs la fin du processus de l’examen médical, et ils ne sont jamais sûrs quand déposer leur demande de permis de travail, et un permis de travail est nécessaire pour demander un NAS et pour travailler légalement au Canada;
        Il est résolu:

        Que le CCR demande à CIC d’émettre le premier permis de travail de façon automatique, sans que les demandeurs aient à déposer une demande, à tous les demandeurs du statut de réfugié adultes dont la demande est recevable, après la fin du processus de l’examen médical. 

        Res.: 9 , mai 2007
        Attendu que:
        1. Aucune des sections de la CISR ne répond de façon adéquate aux besoins des personnes avec des problèmes de santé mentale;
        2. Les directives pour les personnes vulnérables ne répondent pas à ces besoins;
        Il est résolu:

        Que le CCR recommande la création et la mise en place par la CISR de tribunaux spécialisés en santé mentale basés sur le modèle des tribunaux en santé mentale du système de justice pénale.

        Res.: 14 , mai 2007
        Attendu que:

        Certains pays ne permettent pas l’adoption et donc les ressortissants de ces pays ne peuvent émigrer avec ni parrainer les membres de leur famille de fait.

        Il est résolu:

        Que le CCR préconise la promulgation du règlement de la LIPR relatif à la tutelle légale.

        Res.: 2 , mai 2007
        Attendu que:
        1. Le règlement relatif à la LIPR et le règlement d’immigration du Québec interdisent actuellement aux soeurs et frères de combiner leurs revenus afin de parrainer leurs parents ou leurs grand-parents et d’autres membres de la Catégorie de la famille;
        2. Cela sépare les familles de façon arbitraire;
        Il est résolu:

        Que le CCR demande une modification du Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés, ainsi que du Règlement du Québec sur la sélection des ressortissants étrangers afin de permettre que les revenus des soeurs et frères soient combinés pour atteindre le revenu exigé pour parrainer leurs parents ou leurs grand-parents et d’autres membres de la Catégorie de la famille.

        Res.: 7 , mai 2007
        Attendu que:
        1. Il y a des divergences évidentes dans le traitement des dossiers des réfugiés africains en ce qui concerne les délais d’attente, les taux de refus et les tests systématiques d’ADN, par rapport à d’autres régions;
        2. Les situations vécues par les réfugiés africains figurent parmi les plus prolongées au monde;
        Il est résolu:

        Que le CCR:

        1. Demande au gouvernement du Canada de créer un comité ONG-gouvernement sur les questions liées aux réfugiés et immigrants africains afin de poursuivre la surveillance et la documentation de la situation et de proposer des solutions viables;
        2. Cherche la collaboration sur ces questions du Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI), notamment le groupe de CCCI sur l’Afrique;
        3. Demande encore une fois d’être impliqué de façon significative dans le processus de consultation annuelle sur les niveaux.
        Res.: 12 , mai 2007
        Attendu que:
        1. L’accès des ONG aux centres de détention de l’ASFC est nécessaire;
        2. L’accès des ONG est devenu de plus en plus difficile en raison des exigences sévères en matière de vérification sécuritaire;
        Il est résolu:

        Que le CCR demande que les ONG qui visitent ou fournissent des services dans les centres de détention d’immigration ne soient pas obligés de passer une vérification sécuritaire.

        Res.: 5 , mai 2007
        Attendu que:
        1. Le Conseil du Trésor du Canada a publié un rapport du Groupe d’experts indépendant en février 2007 qui recommande des modifications fondamentales et une gestion simplifiée du financement, des contrats et des accords de contribution;
        2. Le secteur des services d’établissement connaît des difficultés persistentes relatives aux pratiques de CIC et d’autres ministères fédéraux relatives au financement et à la surveillance des contrats et des accords de contribution;
        Il est résolu:

        Que le CCR presse le Conseil du Trésor du Canada de :

        1. Exiger que CIC adhère aux recommandations du rapport du Groupe d’experts indépendant et figure parmi le premier groupe de ministères à mettre en place les modifications recommandées;
        2. Assurer que les modifications recommandées soient mises en place par tous les ministères gouvernementaux.
        Res.: 9 , nov 2006
        Attendu que:
        1. Le gouvernement du Canada a pris la décision d’armer les agents de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC);
        2. Le CCR a exprimé ses préoccupations à cet égard au premier ministre;
        3. L’armement de l’ASFC n’est absolument pas nécessaire et a des impacts négatifs sur les réfugiés qui ont subi la persécution, des traumatismes mentaux et la torture;
        Il est résolu:

        Que le CCR s’oppose à l’armement de l’ASFC et milite en faveur du renversement de la décision.

        Res.: 1 , nov 2006
        Attendu que:
        1. Il y a eu de nombreux cas documentés où les agents de l’ASFC au point d’entrée ont émis des mesures de renvoi contre des personnes qui cherchaient la protection au Canada, avant qu’elles ne puissent déclarer leur intention de demander l’asile;
        2. Par conséquent, des demandeurs sont privés d’accès à la Commission de l’immigration et du statut de réfugié;
        3. Il n’y a aucun sursis de renvoi en attendant une demande d’Évaluation des risques avant le renvoi (ERAR) une fois qu’une mesure de renvoi a été émise;
        4. Il en résulte qu’il y a des cas documentés de personnes qui ont été renvoyées sans aucune évaluation de risque;
        Il est résolu:

        Que le CCR demande au gouvernement d’émettre des règlements ou des lignes directrices qui exigeraient que les agents aux points d’entrée demandent aux personnes susceptibles d’être renvoyées si elle craignent la persécution dans leur pays d’origine ou de résidence habituelle avant d’émettre une mesure de renvoi.

        Res.: 1 , nov 2006
        Attendu que:

        Le CCR reconnaît la valeur de la participation et de la perspective des jeunes;

        Il est résolu:

        Que le CCR:

        1. Appuie le développement du Réseau des jeunes du CCR et l’augmentation de l’implication et du leadership réels des jeunes au sein du CCR.
        2. Ajoute les jeunes à la liste des facteurs que les membres du CCR doivent prendre en compte lors de l’élection des membres du Comité exécutif.

         

        Res.: 6 , nov 2006
        Attendu que:
        1. Les travailleurs agricoles migrants et autres détenteurs de permis de séjour temporaire vivent une situation de ségregation qui les empêche d’avoir un recours effectif à la justice;
        2. Les travailleurs migrants qui ont subi une injustice sont souvent déportés avant qu’ils ne puissent chercher un recours juridique;
        Il est résolu:

        Que le CCR exige que le statut de travailleur soit maintenu pendant la période nécessaire pour saisir tout tribunal et attendre une décision ou unrèglement de celui-ci.

        Res.: 4 , nov 2006
        Attendu que:
        1. Il y a des menaces de guerre dans la corne d’Afrique, à cause de l’intervention et l’ambition politique des gouvernements de l’Éthiopie et de l’Erythrée dans la guerre civile en Somalie;
        2. De nombreuses personnes innocentes, pour la plupart des femmes et des enfants, ont déjà été déplacées et se dirigent vers d’autres pays limitrophes, dont le Kenya, qui héberge déjà beaucoup de réfugiés;
        Il est résolu:

        Que le CCR demande au gouvernement canadien de collaborer avec l’Union africaine afin de réaliser une approche plus humaine à la diplomatie dans la corne d’Afrique et d’utiliser des moyens unilatéraux, bilatéraux, régionaux etmultilatéraux pour mettre des pressions sur:

        1. Le gouvernement éthiopien pour qu’il retire ses soldats de la Somalie et qu’il se retienne d’une escalade supplémentaire de la tension en traînant les gens vers la guerre;
        2. Le gouvernement érythréen pour qu’il mette fin à ses tentatives de mener le conflit contre l’Éthiopie en Somalie.

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