Les prêts de transport sont plus qu’une question d’argent: ils affectent des personnes confrontées à de dures réalités.
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| Gowah |
« Je m’inquiétais toujours à cause du remboursement de cette dette. Comment continuer mes études, trouver un bon emploi, prendre soin de ma famille et la nourrir? »
Lisez l’histoire de Gowah
« Quand le conseiller en établissement lui a traduit la lettre, elle s’est levée, s’est assise par terre et a fondu en larmes devant lui. »
Lisez l’histoire de Nura
« Est-ce que le gouvernement s’attend à ce que cette vieille réfugiée rembourse le prêt ? Comment le gouvernement qui nous nourrit peut me demander de l’argent ? »
Lisez l’histoire de Fatumo
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| Daniet |
« Nous avions constamment peur d’être expulsés ou punis par le gouvernement si nous ne payions pas l’argent. »
Lisez l'histoire de Daniet
« Le gouvernement sait qu’ils n’ont rien. C’est pour cela qu’il leur a permis de venir ici. Ce n’est pas juste ».
Lisez la perspective d’une Canadienne sur les prêts de transport
Pour de plus amples informations, lisez : Document d’information – prêts de transport





Les réfugiés réinstallés au Canada doivent payer leurs examens médicaux et leur transport au Canada. La plupart de ces réfugiés n’ayant évidemment pas les moyens de payer ces dépenses, le Canada leur offre un prêt. En conséquence, les familles de réfugiés commencent leur nouvelle vie au Canada avec une dette qui peut aller jusqu’à 10 000$. Elles doivent payer l’intérêt sur cette dette.
