Le gouvernement instaure des quotes-parts injustes dans le cadre du Programme fédéral de santé provisoire. Il faut mettre un terme à cette politique cruelle et absurde.
À compter du 1er mai, le gouvernement instaurera des quotes-parts dans le cadre du Programme fédéral de santé intérimaire (PFSI). Ces changements obligeront les réfugiés et demandeurs d’asile à payer 4 $ par ordonnance, ainsi qu’à assumer 30 % du coût de services de santé complémentaires telles que les soins dentaires et ophtalmologiques et les consultations en santé mentale.
Les quotes-parts empêchent l’accès aux soins, en particulier pour les personnes qui ont été contraintes de fuir des situations traumatisantes et qui peuvent avoir des besoins de santé complexes en raison de conflits, de persécutions et de violences. Comme les réfugiés rencontrent d’importants obstacles à l’accès au marché du travail, ces coûts sont injustes.
Lorsque les réfugiés ne peuvent pas se permettre d'acheter des médicaments et de bénéficier de soins de santé essentiels, leur état de santé se détériore et ils sont contraints de se rendre dans des services d'urgence déjà surchargés. Cela coûte beaucoup plus cher au gouvernement que les soins préventifs.
Rejoignez notre appel pour mettre fin à ces coupes budgétaires dans le PFSI en :
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