Digne d'intérêt: Colombie-Britannique à fournir accès à l'aide sociale pour les mères sans statut qui fuient des relations abusives
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Enjeu actuel:
La résidence permanente conditionnelle pour les conjointes parrainées exposera les femmes à un risque accru de violence
Visitez la page de campagne du CCR contre la résidence permanente conditionnelle
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Même si les immigrantes, les réfugiées, et les femmes sans statut subissent les mêmes formes de violence dans leurs relations intimes que les femmes nées au Canada, elles font aussi face à des barrières qui leur sont propres. Une femme récemment arrivée abusée par son/sa conjointE ou partenaire peut subir des formes d’abus qui sont propres à l’expérience d’être nouvelle arrivante. Par exemple, son/sa conjoint(e) peut : lui interdire d’apprendre l’anglais ou le français ou de travailler, la garder à la maison pour l’isoler, menacer de prendre la garde des enfants, menacer de l’aliéner de sa communauté culturelle en disant aux autres qu’elle est une mauvaise femme/mère, etc.
Une forme d’abus qui touche les immigrantes, les réfugiées et les femmes sans statut de façon exclusive est la peur constante d’être dénoncée aux bureaux de l’immigration et d’être déportée. Plusieurs femmes ont peur que cela pourrait leur arriver même si elles ont le droit de rester au Canada, à cause du fait que leur partenaire ne les informe pas de leurs droits, et ce avec mauvaises intentions.
Les processus de l’immigration, de la demande d’asile, et du parrainage mettent souvent un partenaire dans une position de pouvoir par rapport à l’autre. Le renforcement des dynamiques de pouvoir déséquilibrées agit en faveur des partenaires ou des conjointEs abusifs/ves.
Les femmes récemment arrivées font aussi face à des barrières qui les empêchent d’accéder à la justice et aux services. Ceci se manifeste souvent sous la forme d’un manque d’accès à l’information sur leurs droits et aux recours judiciaires, en résultat de leur isolation et des barrières linguistiques auxquelles elles font face. Aussi, les femmes récemment arrivées étant dans des situations de violence tombent parfois entre les mailles du filet. Dû à un manque de formation et de sensibilisation des intervenants concernant la particularité de leurs vulnérabilités et des problèmes auxquels elles font face, certaines ne reçoivent pas les services dont elles ont besoin ni aux organismes pour les femmes, ni aux organismes d’établissement.
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Pour plus d'informations sur les façons particulières que les femmes recemment arrivées peuvent être touchées par la violence, veuillez voir la page sur comment le statut d'immigration peut affecter les femmes qui vivent des situations de violence
Nous espérons que par l’entremise de ce site web et de la liste de courriels, vous pourrez avoir accès à une variété d’information sur les expériences de violence des femmes immigrantes, réfugiées et sans statut, les services auxquels elles peuvent et ne peuvent pas accéder selon leur statut, des explications du processus de demandes par Considérations d’ordre humanitaire, des idées de changements aux lois, etc. Nous espérons aussi qu’à travers la liste d’envoi, des individus d’à travers le pays auront l’opportunité de partager leur expérience et leur expertise par rapport à ces enjeux.


