Le travail forcé existe au Canada : les migrants précaires demandent justice et protection

Version imprimable

Au cours de cet atelier, des intervenant-e-s de première ligne, des défenseurs/euses des droits de la personne et des travailleurs migrants avec un vécu d'expérience expliqueront à quoi ressemble la traite des personnes au Canada et quels sont les changements nécessaires à entreprendre car les recours existants n'offrent pas de protection ou de justice. Les personnes ayant subi la traite qui n'obtiennent pas de permis de séjour temporaire pour les victimes de la traite des personnes (PST-VTP) sont laissées dans les limbes, sans protection. Cette vulnérabilité est devenue encore plus évidente pendant la pandémie.

Les personnes ressouces étaient : Shelley Gilbert, Legal Assistance of Windsor, Natalie Drolet, Migrant Workers Centre (Vancouver), "Maria", travailleuse migrante, Luis Alberto Mata, FCJ Refugee Centre (Toronto), Rico Angustia, travailleur migrant, and Sue Wilson, Sisters of St. Joseph Canada (Toronto).

L'animatrice était : Leah Woolner, Mouvement contre le viol et l’inceste (Montréal)

Ressources du wébinaire :

Cliquer ici pour lire la présentation.

Cliquer ici pour accéder à la fiche d'information.

Cliquer ici pour accéder à la biographie des personnes ressources (en anglais uniquement).

Cliquer ici pour accéder au Cas Wasaga/Barrie impliquant des travailleurs migrants mexicains au Canada - version infographie

Cliquer ici pour accéder l'infographie sur La traite des personnes, éviter les dommages collatéraux.

Cliquer ici pour (ré)écouter l'enregistrement.

juin 2020